Le mouvement de réfugiés indochinois au Canada: Chronologie 1954-1980
Nous avons publié une chronologie révisée et plus complète des développements menant et suivant le début du mouvement des réfugiés indochinois au Canada.
Nous avons publié une chronologie révisée et plus complète des développements menant et suivant le début du mouvement des réfugiés indochinois au Canada.
Apprenez-en plus sur le 40e anniversaire du mouvement des réfugiés indochinois. De nouvelles images, capturées par ceux qui étaient sur place, sont présentées dans les albums de photos de l’Indochine, sur notre site.
En consultation avec le président de la Société, Michael Molloy, Historica Canada a produit et publié (lors de la Journée mondiale des réfugiés – le 20 juin), une Minute du patrimoine sur les « réfugiés de la mer » (« les boat-people ») indochinois. L’histoire de la Minute du patrimoine repose sur les expériences de la journaliste de CBC Ottawa,…
La critique de Robin Higham sur « Running on Empty » est publiée ici avec l’aimable autorisation de M. Higham ainsi que celle de l’Association professionnelle des agents du service extérieur. La critique est parue pour la première fois dans le magazine de l’Association « Bout de Papier ».
L’Association vietnamienne de commémoration des réfugiés de la mer a ajouté avec appréciation à son site Web des passages (an anglais) de « Running on Empty ». L’Association vise à « préserver le patrimoine historique des réfugiés de la mer vietnamiens » à travers des monuments et de l’éducation publique.
Le département d’histoire de l’Université Carleton, à Ottawa, a mis en ligne l’autobiographie de Roger St. Vincent, «A Very Fortunate Life». L’autobiographie contient des récits du service militaire de Roger en temps de guerre avec l’ARC, de son passage à la Mission d’immigration du gouvernement canadien, le texte intégral de «Seven Crested Cranes», son récit du mouvement…
Le site Web de CBC comporte deux articles issus de « Running on Empty ». Dans le premier, certains des agents d’immigration impliqués parlaient de leurs expériences. Dans le deuxième, nous lisons que l’un des réfugiés reconnaît une photo de lui-même prise lors de son entretien au Canada et reflète, avec sa fille, ce chapitre de sa vie.